Résumé
Note de la rédaction
Rapport qualité-prix : cher, intéressant pour les geeks des réglages, pas pour tout le monde
Design : moderne, pratique, mais avec quelques choix discutables
Batterie : grosse promesse, réalité plus mitigée
Confort : agréable en main, mais la légèreté ne plaira pas à tout le monde
Durabilité et fiabilité : des doutes pour un produit à ce prix
Performance : réactive et très personnalisable, mais un peu trop complexe pour certains
Présentation : une manette très complète sur le papier
Points Forts
- Très grande personnalisation (profils, zones mortes, vibrations, RGB, etc.) via écran et appli
- Connexion 2,4 GHz stable et réactive + Bluetooth pour mobile et PC
- Confort global bon, boutons arrière efficaces et butées de gâchettes réglables
- Station de charge pratique avec recharge rapide et port USB intégré pour le dongle
Points Faibles
- Autonomie réelle assez moyenne, loin des 30 heures annoncées dans un usage complet
- Fiabilité inégale selon les retours (exemplaires défectueux, soucis de joysticks/D-pad)
- Sensation de solidité moins convaincante qu’une manette Elite 2 pour un prix similaire
- Interface de réglages complexe, prise en main logicielle un peu lourde pour un joueur casual
Caractéristiques
Voir la fiche produit complète →| Marque | Turtle Beach |
| Pile(s) / Batterie(s) | 1 Lithium-polymère - incluse(s) |
| Langue | Japonais |
| Dimensions du produit (L x l x h) | 16 x 6,43 x 11,99 cm; 376,48 grammes |
| Date de sortie | 15 décembre 2023 |
| Date de mise en ligne sur Amazon.fr | 30 novembre 2023 |
| ASIN | B0CJVQFZ1S |
| Numéro du modèle de l'article | TBS-0710-05 |
Une manette premium qui veut remplacer l’Elite
J’ai utilisé la Turtle Beach Stealth Ultra pendant un peu plus de deux semaines sur Xbox Series X et PC, en alternant avec une manette Xbox Elite 2 et une manette Xbox officielle de base. L’idée était simple : voir si cette manette justifie son prix assez élevé et si elle peut vraiment remplacer une Elite pour du jeu régulier, surtout FPS et jeux de course. Sur le papier, elle coche beaucoup de cases : sans fil 2,4 GHz, Bluetooth, station de charge rapide, écran intégré, palettes au dos, butées de gâchettes réglables, RGB… clairement, elle vise les joueurs qui aiment bidouiller leurs réglages.
Concrètement, je l’ai utilisée tous les soirs pendant plusieurs heures sur des jeux comme Call of Duty, Forza Horizon, et un peu de jeux solo type RPG. J’ai aussi tenté un peu de jeu en cloud sur téléphone Android via Bluetooth, histoire de voir si la partie multiplateforme tient la route. Je n’ai pas cherché à la ménager : longues sessions, changements de profils, branchée / débranchée souvent de la station, etc. L’idée c’était vraiment de voir ce qu’elle vaut au quotidien, pas juste la sortir de la boîte et dire “c’est joli”.
La première impression, c’est que Turtle Beach a voulu en faire beaucoup. L’écran de commande, les profils, l’appli Control Center 2, les réglages de zones mortes, d’éclairage, les notifications… ça donne une manette très « geek », dans le bon sens pour ceux qui aiment tout paramétrer. Mais forcément, plus il y a de fonctions, plus il y a des risques de bugs, de prise en main compliquée, et de trucs qui fatiguent à la longue. Et on retrouve un peu ça ici : tout n’est pas raté, loin de là, mais tout n’est pas bien pensé non plus.
Globalement, après ces deux semaines, mon avis est plutôt mitigé-positif : la manette a de bons arguments, surtout côté confort et personnalisation, mais elle traîne quelques points faibles assez gênants pour un produit à ce tarif, notamment l’autonomie et la fiabilité qui semble variable selon les retours. Si tu cherches juste une manette simple qui marche et qui tient longtemps, ce n’est clairement pas la plus logique. Si tu aimes bidouiller et que tu joues surtout sur Xbox/PC, là ça devient plus intéressant, mais il faut accepter quelques concessions.
Rapport qualité-prix : cher, intéressant pour les geeks des réglages, pas pour tout le monde
On arrive au nerf de la guerre : est-ce que ça vaut son prix ? La Stealth Ultra se positionne clairement dans le haut du panier en termes de tarif, autour de 180 € selon les périodes. À ce prix-là, tu es en plein territoire de la Xbox Elite 2, voire d’autres manettes haut de gamme bien installées. Donc la question, c’est : qu’est-ce qu’elle apporte de plus pour justifier ce tarif, et est-ce que ça vaut le coup par rapport à la concurrence ?
Ce qu’elle apporte de vraiment différent, c’est : l’écran intégré, la station de charge fournie, la double connectivité (2,4 GHz + Bluetooth), les nombreux profils, et une personnalisation très poussée via l’appli et l’écran. Si tu es le genre de joueur qui aime paramétrer chaque détail, qui bascule souvent entre Xbox, PC et parfois smartphone, et qui apprécie le côté « hub de réglages » directement sur la manette, tu vas y trouver ton compte. Dans ce cas-là, le prix reste élevé, mais tu utilises réellement ce que tu paies.
Par contre, si tu regardes ça de façon plus simple :
- Autonomie moyenne, voire faible pour certains
- Fiabilité qui semble inégale selon les retours
- Prise en main des réglages assez complexe
- Matériaux qui ne donnent pas une impression ultra premium
Pour moi, le rapport qualité-prix de la Stealth Ultra est moyen. Ce n’est pas un mauvais produit, loin de là, mais il s’adresse à un profil assez précis : joueur qui aime bidouiller ses profils, qui veut absolument un écran sur la manette et une grosse personnalisation, et qui accepte de mettre le prix en connaissance de cause. Si tu cherches juste une très bonne manette sans te prendre la tête, il y a mieux et souvent moins cher. Si tu es curieux de ce genre de « manette gadget bien équipée » et que tu aimes tester des trucs, là ça peut devenir intéressant, mais ce n’est pas le choix le plus rationnel niveau euros dépensés.
Design : moderne, pratique, mais avec quelques choix discutables
Niveau look, la Stealth Ultra fait assez moderne sans tomber dans le truc trop flashy. La forme générale rappelle une manette Xbox classique, donc pas de surprise à ce niveau-là. L’écran central donne un côté un peu « manette pro » et le RGB autour des sticks et sur les côtés ajoute un style sympa si tu aimes ce genre de truc. Tu peux d’ailleurs régler les couleurs et les effets, voire tout couper si tu trouves ça gadget ou si tu veux économiser un peu de batterie. Perso, j’ai fini par réduire pas mal l’éclairage, parce que ça ne m’apportait pas grand-chose une fois en jeu.
Les boutons sont bien disposés, rien de bizarre à ce niveau : A/B/X/Y au bon endroit, sticks asymétriques façon Xbox, croix directionnelle accessible. Les quatre boutons à l’arrière sont assez bien placés : ni trop bas ni trop haut. J’ai mis un peu de temps à ne plus les déclencher par accident, mais au bout de quelques jours, ça allait. Ils ont un clic assez sec, ça fait plus « souris » que bouton mou, ce qui est plutôt agréable en FPS. Par contre, si tu n’es pas habitué aux palettes, il y a une petite courbe d’apprentissage.
Le seul point qui m’a un peu dérangé côté design, c’est la légèreté de la manette. Certains vont aimer, surtout si tu joues longtemps et que tu as vite mal aux mains, mais comparé à une Elite 2, ça donne un peu une impression de moins « costaud ». On sent que ce n’est pas creux non plus, mais ça ne respire pas la même solidité en main. Ça ne veut pas forcément dire que ça cassera vite, mais la sensation est différente, plus « plastique » que « bloc solide ».
La station de charge est plutôt bien pensée : elle prend peu de place, tu poses la manette dessus et ça charge. Il y a un port USB sur la base pour brancher le dongle 2,4 GHz, ce qui évite de squatter deux ports sur la console ou le PC. Visuellement, l’ensemble manette + base + housse donne un produit assez cohérent. Mais ce côté bien fini est un peu terni par les retours de certains utilisateurs qui ont eu des manettes défectueuses dès le départ. Donc sur le design pur, c’est propre, mais ça ne rattrape pas tout si derrière la fiabilité n’est pas toujours au niveau.
Batterie : grosse promesse, réalité plus mitigée
Sur la fiche technique, Turtle Beach annonce jusqu’à 30 heures d’autonomie et une recharge complète en environ 2 heures via la station de charge rapide. Sur le papier, ça semble très correct, surtout avec une station fournie. Dans la pratique, c’est un peu plus nuancé. Avec l’éclairage RGB activé, l’écran utilisé régulièrement pour changer de profil, et une connexion sans fil en 2,4 GHz, je suis plutôt tombé sur des sessions autour de 8 à 10 heures avant de devoir recharger, ce qui rejoint l’avis d’un utilisateur qui parlait d’une « dizaine d’heures ». On est loin des 30 heures annoncées dans ce cas de figure.
Si tu coupes le RGB, que tu réduis la luminosité de l’écran et que tu ne passes pas ton temps à ouvrir les menus, tu peux évidemment gratter quelques heures en plus. Mais honnêtement, personne ne va acheter une manette avec écran et éclairage pour tout désactiver en permanence. Donc dans un usage réel, avec les options activées de façon raisonnable, l’autonomie est juste correcte, pas folle. Surtout quand tu compares à une Elite 2 qui tient souvent plus longtemps sur une seule charge.
La bonne nouvelle, c’est que la station de charge est pratique. Tu poses la manette dessus en fin de session, et en 2 heures environ, tu es reparti pour un tour. Ça limite un peu la frustration. Si tu as le réflexe de la reposer systématiquement sur la base, tu ne tomberas presque jamais à plat en pleine partie. Le port USB sur la base pour brancher le dongle est aussi un bon point, tu gardes ton setup propre, sans avoir un truc qui dépasse devant la console ou le PC.
Par contre, certains avis mentionnent une batterie qui tient à peine 3 heures. Là, soit ils ont tout à fond (écran, RGB, etc.), soit il y a des soucis de batterie sur certaines séries. Je n’ai pas eu un résultat aussi mauvais, mais clairement, pour le prix, on pourrait espérer mieux. Si l’autonomie longue durée est ta priorité, il y a des options plus solides sur le marché. Ici, ça reste utilisable, surtout avec la base, mais ce n’est pas le point fort du produit.
Confort : agréable en main, mais la légèreté ne plaira pas à tout le monde
En main, la Stealth Ultra est franchement agréable. La forme globale est proche d’une manette Xbox standard, donc si tu es déjà habitué à cet écosystème, tu ne seras pas perdu. Les poignées tombent bien dans la main, les sticks sont à une bonne hauteur, et les gâchettes sont faciles à atteindre. Pour les longues sessions, c’est clairement un point positif : je n’ai pas eu de crampes ou de gêne particulière, même après plusieurs heures sur Forza ou des sessions FPS un peu tendues.
Par contre, le truc qui surprend vraiment au début, c’est sa légèreté. Elle est beaucoup plus légère qu’une Elite 2, et même un peu plus légère que certaines manettes tierces. Certains vont adorer, parce que ça fatigue moins les poignets, surtout si tu joues en tenant la manette assez haut. Perso, venant d’une Elite 2, j’ai eu une sensation un peu « jouet » les premiers jours. Ça ne veut pas dire que c’est mal, mais ça enlève un peu le côté « manette premium lourde » qu’on associe souvent aux modèles haut de gamme.
Les boutons et les gâchettes sont confortables à utiliser. Les clics sont nets, surtout sur les boutons arrière qui utilisent des microcontacts. Les butées de gâchettes réglables sont pratiques : en FPS, tu passes en course courte pour tirer plus vite, et en jeu de course tu reviens sur une course complète pour mieux doser accélération et freinage. Le passage d’un mode à l’autre se fait assez facilement, tu n’as pas besoin de forcer. Sur plusieurs soirées de test, je me suis souvent surpris à changer les réglages selon le jeu, donc ce n’est pas juste une fonction que tu utilises une fois et que tu oublies.
En résumé, côté confort pur, la manette est bien pensée. Elle tient bien en main, elle est légère, les boutons sont accessibles, et les options comme les palettes arrière et les butées de gâchettes apportent vraiment quelque chose en jeu. Par contre, si tu aimes les manettes plus lourdes, avec une sensation de « bloc solide » comme l’Elite 2, tu risques d’être un peu déçu. C’est une question de goût, mais pour le prix, j’aurais aimé un feeling un peu plus massif, histoire de renforcer l’impression de robustesse.
Durabilité et fiabilité : des doutes pour un produit à ce prix
Sur quelques semaines, difficile de juger une vraie durabilité à long terme, mais on peut déjà parler des sensations et des retours d’autres utilisateurs. En main, comme je le disais plus haut, la manette fait un peu moins « solide » qu’une Elite 2 à cause de sa légèreté et du plastique utilisé. Ce n’est pas fragile au point de faire peur à chaque chute, mais ça n’a pas le côté « tank » de certaines manettes premium. Les boutons et les gâchettes, eux, donnent une impression correcte : les clics sont nets, rien ne flotte, et les boutons arrière en microcontacts semblent précis.
Là où ça se complique, c’est quand on regarde les avis négatifs sur Amazon. On trouve des retours de manettes reçues défectueuses (joysticks qui ne répondent pas, croix directionnelle qui s’emballe, profils qui se bloquent, etc.). Un utilisateur explique même avoir dû retourner la première manette, puis que la seconde était encore pire. Pour un produit vendu à ce tarif, ça fait un peu tâche. Ça ne veut pas dire que toutes les manettes sont comme ça, mais ça montre que le contrôle qualité n’est pas parfait.
De mon côté, je n’ai pas eu de gros soucis pendant la période de test : pas de déconnexion, pas de stick drift, pas de bouton qui reste coincé. Mais ça, c’est sur le court terme. Vu la quantité de technologie embarquée (écran, RGB, sans fil 2,4 GHz, Bluetooth, etc.), c’est typiquement le genre de produit où tu peux craindre des petits bugs logiciels ou des soucis de batterie au bout de plusieurs mois. L’appli Control Center 2 permet de faire des mises à jour, ce qui est bien, mais ça veut aussi dire que tu dépends de correctifs pour régler certains problèmes éventuels.
En résumé, la durabilité est un peu la grande inconnue. Les matériaux et la finition sont corrects sans être impressionnants, et les retours utilisateurs montrent qu’il y a eu des exemplaires clairement ratés. Pour un produit autour de 180 €, c’est difficile à ignorer. Si tu veux une manette que tu gardes plusieurs années sans te poser de questions, je serais un peu prudent. Si tu acceptes le risque et que tu gardes bien la facture pour la garantie, pourquoi pas, mais ce n’est pas le produit qui inspire le plus confiance sur ce point.
Performance : réactive et très personnalisable, mais un peu trop complexe pour certains
Sur la partie performance pure, la Stealth Ultra fait le job. En 2,4 GHz avec le dongle branché sur Xbox ou PC, je n’ai pas ressenti de latence gênante. Les entrées sont bien prises en compte, les mouvements sont précis, et pour du FPS ou du jeu compétitif, ça tient largement la route. Sur PC, je l’ai comparée à une Elite 2 sur le même jeu, et honnêtement, au niveau réactivité, je n’ai pas vu de différence flagrante. Là-dessus, Turtle Beach a bien bossé : la connexion sans fil est stable et fiable, du moins dans mon cas.
Le gros point fort, c’est la personnalisation. Entre l’écran intégré et l’appli Control Center 2, tu peux modifier quasiment tout : zones mortes des sticks, courbes de réponse, intensité des vibrations, assignation des boutons, profils, éclairage RGB, etc. Tu peux créer jusqu’à 10 profils et les associer à différents jeux. Par exemple : un profil FPS avec zones mortes réduites, un autre pour les jeux de course avec vibrations plus fortes, un pour les jeux solo avec éclairage plus discret. Pour quelqu’un qui aime optimiser ses réglages, c’est franchement pas mal.
Par contre, cette richesse de réglages peut vite devenir un casse-tête si tu n’es pas du genre à passer 30 minutes dans les menus. Un avis utilisateur le disait bien : « bonne chance pour les paramètres ». Et je comprends. L’interface n’est pas toujours intuitive, et on se retrouve parfois à chercher où se trouve tel ou tel réglage. L’écran aide, mais il rajoute aussi une couche de menus. Au début, tu passes plus de temps à tester des trucs qu’à jouer. Une fois que tes profils sont en place, ça va mieux, mais il y a clairement une phase de prise en main un peu lourde.
À noter aussi : certains retours sur Amazon parlent de manettes défectueuses (joysticks qui ne répondent pas, croix directionnelle qui s’affole, profils qui bugguent). Je n’ai pas eu ces soucis sur mon exemplaire, mais vu le prix du produit, c’est le genre de chose qui fait un peu peur. Donc en résumé : quand elle fonctionne bien, la performance est au niveau, voire très bonne grâce à la personnalisation. Mais la complexité des réglages et les problèmes rapportés par certains tirent un peu le tableau vers le bas.
Présentation : une manette très complète sur le papier
La Stealth Ultra, c’est une manette sans fil « haut de gamme » officielle Xbox, livrée avec une station de charge, un dongle 2,4 GHz, un câble USB, une housse de transport et quelques embouts de sticks. Elle fonctionne en 2,4 GHz à faible latence sur Xbox Series X|S, Xbox One et PC Windows, et en Bluetooth sur PC, smartphones et certaines TV. L’idée, c’est d’avoir une seule manette pour tout, avec une connexion rapide et stable via le dongle, et le côté pratique du Bluetooth pour le reste.
Le gros truc qui la différencie d’une manette classique, c’est l’écran de commande intégré au milieu. C’est un petit écran couleur qui permet d’accéder directement à plein de réglages : profils de boutons, intensité des vibrations, réglages audio si tu es branché en filaire, éclairage RGB, et même des notifications de réseaux sociaux si tu prends le temps de tout relier. Sur le papier, c’est plutôt malin : pas besoin d’ouvrir un logiciel sur PC, tout se fait depuis la manette ou l’appli Control Center 2 sur Xbox, PC ou smartphone.
Au niveau des options « gaming », on trouve quatre boutons arrière assignables, des butées de gâchettes réglables (course courte ou longue selon le type de jeu), et la possibilité de créer jusqu’à 10 profils différents. Tu peux avoir un profil FPS avec gâchettes courtes, sensibilité élevée et vibrations réduites, un profil course avec gâchettes longues et vibrations plus fortes, etc. Ça, pour le coup, c’est bien pensé, surtout si tu jongles souvent entre plusieurs jeux.
Sur le papier, c’est donc une manette qui veut tout faire : jeu compétitif, confort, personnalisation, multi-plateformes, avec un côté un peu « gadget » grâce à l’écran et au RGB. Le problème, c’est qu’en face, tu as déjà la Xbox Elite 2 qui est une référence, souvent moins chère en promo, et qui reste très solide. Du coup, la Stealth Ultra doit vraiment prouver qu’elle apporte quelque chose en plus pour mériter sa place, et ce n’est pas toujours évident quand on commence à creuser les détails.
Points Forts
- Très grande personnalisation (profils, zones mortes, vibrations, RGB, etc.) via écran et appli
- Connexion 2,4 GHz stable et réactive + Bluetooth pour mobile et PC
- Confort global bon, boutons arrière efficaces et butées de gâchettes réglables
- Station de charge pratique avec recharge rapide et port USB intégré pour le dongle
Points Faibles
- Autonomie réelle assez moyenne, loin des 30 heures annoncées dans un usage complet
- Fiabilité inégale selon les retours (exemplaires défectueux, soucis de joysticks/D-pad)
- Sensation de solidité moins convaincante qu’une manette Elite 2 pour un prix similaire
- Interface de réglages complexe, prise en main logicielle un peu lourde pour un joueur casual
Conclusion
Note de la rédaction
Au final, la Turtle Beach Stealth Ultra est une manette qui a beaucoup d’idées et qui fait pas mal de choses bien, mais qui n’arrive pas totalement à justifier son prix pour tout le monde. La connexion sans fil est stable, la personnalisation est très poussée, le confort en main est bon, et l’écran intégré apporte un vrai plus pour ceux qui aiment régler leurs profils sans passer par un PC. Pour un joueur qui aime bidouiller ses paramètres, jongler entre plusieurs jeux et profiter d’une manette polyvalente Xbox/PC/smartphone, c’est une option intéressante.
Mais il faut aussi regarder les défauts en face : autonomie moyenne (voire faible selon certains), fiabilité qui semble inégale avec des exemplaires défectueux rapportés, matériaux et sensation en main qui ne font pas aussi « premium » que le prix le laisserait penser, et une interface de réglages qui peut vite saouler si tu n’es pas patient. Comparée à une Xbox Elite 2, tu gagnes l’écran et un peu plus de souplesse sur la connectivité, mais tu perds en autonomie et en impression de solidité.
Je la recommanderais surtout à ceux qui veulent une manette très orientée personnalisation, qui aiment tester différents profils, et qui sont prêts à accepter quelques compromis pour avoir toutes ces fonctions dans un seul produit. Si tu veux juste une manette fiable, qui tient longtemps et qui fait le job sans prise de tête, tu as des choix plus simples et souvent plus rentables. Pour moi, c’est une bonne manette intéressante, mais pas le meilleur rapport qualité-prix du marché à l’heure actuelle.