Résumé

Note de la rédaction

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Rapport qualité-prix : correct, surtout si tu n’es pas déjà équipé en haut de gamme

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Design et prise en main : simple, efficace, pas tape-à-l’œil

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Confort sur une journée : ça tient bien le bras pour une 7/8

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Matériaux et construction : du graphite correct, mais pas haut de gamme

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Solidité et fiabilité : ça inspire confiance pour un usage régulier

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Performance et action : une medium-fast tolérante et polyvalente

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Présentation globale : ce qu’on achète vraiment

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Points Forts

  • Action medium-fast tolérante, facile à prendre en main même sans technique parfaite
  • Puissance 7/8 polyvalente pour streamer, brochet, truite en grande rivière
  • Bon rapport qualité-prix avec construction 4 brins et matériaux corrects

Points Faibles

  • Manque un peu de nervosité et de précision par rapport à des cannes plus haut de gamme
  • Pas idéale pour la pêche fine en sèche ou les pêches ultra techniques
Marque ‎Shakespeare
Action ‎Medium Fast
Tranche d'âge ‎Adult
Couleur ‎Vert
Taille ‎7/8 Weight | 9ft
Style ‎New Model
Type de matériau ‎Graphite
Nombre d'éléments ‎1

Une canne à mouche 7/8 testée sur truite et brochet

Je pêche à la mouche depuis quelques années, surtout la truite en rivière et un peu le brochet quand l’occasion se présente. J’ai pris cette Shakespeare Cedar Canyon Elite en 9 pieds, soie 7/8, pour avoir une canne un peu plus costaud que ma 5/6 habituelle, histoire de balancer des streamers et des nymphes lourdes sans me démonter le bras. Je ne connaissais pas trop cette gamme, je voyais surtout Shakespeare pour les cannes « basiques », donc j’y suis allé en mode test sans grosse attente.

Je l’ai utilisée sur 4 sorties : deux demi-journées en rivière moyenne pour la truite, et deux sessions en plan d’eau et canal pour viser le brochet et la perche avec des streamers assez volumineux. Concrètement, je voulais voir si la canne tenait la route en termes de puissance, précision et confort sur une journée complète. Pas de test en mer, mais j’ai quand même pris quelques poissons corrects (truites de 30-35, brochet autour de 60) pour voir ce qu’elle avait dans le ventre.

Ce qui m’intéressait surtout : l’action medium-fast annoncée, le côté 4 brins pour le transport, et le rapport qualité-prix par rapport à des marques plus connues en mouche. À ce niveau de prix, je ne m’attends pas à une machine de guerre, mais au minimum à un truc fiable, qui ne fait pas peur à chaque ferrage un peu sec. Et surtout, je voulais voir si une 7/8 comme ça pouvait vraiment être polyvalente ou si c’était trop « gros » pour de la truite classique.

Au final, la canne s’en sort plutôt bien, avec des points forts et quelques limites à connaître avant d’acheter. C’est clairement une canne qui « fait le job », surtout si tu viens d’une entrée de gamme ou d’une vieille canne en fibre de verre. Mais si tu es déjà équipé en cannes haut de gamme, tu vas vite voir où ça pêche. Je détaille tout ça dans les sections suivantes, sans langue de bois.

Rapport qualité-prix : correct, surtout si tu n’es pas déjà équipé en haut de gamme

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Sur le rapport qualité-prix, je trouve que cette Shakespeare Cedar Canyon Elite est bien placée. On n’est pas sur une canne à 400 €, mais elle ne fait pas non plus « jouet ». Pour quelqu’un qui veut se mettre sérieusement à la mouche un peu plus lourde (streamer, brochet, truite en grande rivière) sans exploser le budget, ça fait le job. La canne est utilisable dès la sortie de l’étui, pas de gros défaut gênant, et le comportement général est sain.

Comparé à des cannes très entrée de gamme qu’on trouve en kit, on sent la différence : meilleure action, meilleure prise en main, plus de réserve de puissance. Par contre, si tu as déjà une canne de marque spécialisée en mouche (Sage, Vision, Hardy, etc.), tu vas clairement sentir que la Shakespeare est un cran en dessous sur la finesse de lancer, la précision et la réactivité. Donc pour un pêcheur déjà bien équipé, ce ne sera pas un upgrade, plutôt une canne de secours ou une canne « à tout faire » qu’on n’a pas peur d’abîmer.

Ce que j’apprécie, c’est que pour le prix, tu as une canne 4 brins, en graphite, avec une action moderne, et un minimum de suivi de pièces. Ce n’est pas du luxe, mais c’est cohérent. Pour quelqu’un qui vient d’une vieille canne en fibre de verre ou d’un kit basique de grande surface, la différence sera nette. Pour un débutant, la tolérance de l’action medium-fast est aussi un vrai plus : tu passes plus de temps à pêcher qu’à te battre avec ta canne.

Les limites, c’est surtout si tu cherches la finesse ou la performance pure. Là, tu sentiras vite que la canne est un peu « moyenne » : ça lance bien, mais pas de quoi se dire que c’est une arme de précision. À mon avis, le bon profil pour cette canne, c’est : budget moyen, envie de pêcher des poissons un peu costauds, besoin d’une seule canne polyvalente. Dans ce cadre-là, le rapport qualité-prix est bon. Pas bluffant, mais clairement intéressant.

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Design et prise en main : simple, efficace, pas tape-à-l’œil

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Visuellement, la Shakespeare Cedar Canyon Elite ne cherche pas à en mettre plein la vue. La canne est verte, assez sobre, avec quelques inscriptions discrètes. Pas de finitions fantaisie ou d’insert bois poli sur le porte-moulinet, on est dans le fonctionnel. Perso, ça me va très bien : je préfère un truc un peu neutre qui ne craint pas les rayures plutôt qu’une canne vitrine qu’on a peur de poser sur les cailloux. En main, la canne est bien équilibrée avec un moulinet taille 7/8 classique, pas besoin de bricoler pour que ça tombe bien dans la main.

La poignée en liège est de taille standard pour ce type de puissance, ni trop fine ni trop grosse. Le liège n’est pas du haut de gamme ultra dense, on voit quelques petits défauts et remplissages, mais rien de dramatique. Après plusieurs sorties, ça ne s’effrite pas et ça reste confortable, même mouillé. La forme est plutôt type cigare/half wells, donc assez polyvalente pour différents styles de lancer. Pour quelqu’un qui n’a pas l’habitude de la mouche, la prise en main est assez naturelle.

Le porte-moulinet en aluminium fait le boulot. Il est simple, la bague serre bien, le moulinet ne bouge pas pendant la session. Je n’ai pas eu de desserrage intempestif, même en tirant fort sur la soie pour décrocher une mouche coincée. Les anneaux sont alignés correctement, pas de truc choquant à l’œil. Les emmanchements des 4 brins sont propres, ça s’enfonce bien, ça ne couine pas, et ça ne tourne pas tout seul pendant la pêche si on a bien serré.

En transport, le fait que ce soit une canne 4 brins est vraiment pratique. Ça rentre facilement dans un tube standard. Par contre, selon le pack que tu prends, il n’y a pas toujours un tube rigide fourni, donc à vérifier au moment de l’achat. Sur la mienne, j’avais juste un simple étui tissu, donc j’ai recyclé un tube que j’avais déjà. Ce n’est pas dramatique, mais pour une canne qui se veut un peu « sérieuse », un tube rigide de base aurait été un plus. Globalement, le design est cohérent : pas de fioritures, mais tout ce qu’il faut pour aller pêcher sans se poser de questions.

Confort sur une journée : ça tient bien le bras pour une 7/8

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Niveau confort, j’avais un peu peur au début parce que les cannes en 7/8 peuvent vite devenir fatigantes si c’est trop lourd ou mal équilibré. Là, honnêtement, la Shakespeare Cedar Canyon Elite s’en sort bien. Sur une demi-journée à balancer des streamers pour le brochet, je n’ai pas fini avec l’épaule en feu. On sent qu’on a une canne un peu plus costaud qu’une 9 pieds soie de 5, mais ça reste gérable. L’équilibre avec un moulinet 7/8 alu standard est plutôt bon, la canne ne pique pas trop du nez.

La poignée en liège est confortable. Au bout de 3-4 heures, je n’avais pas de point de pression gênant dans la paume. La forme permet de changer un peu la prise en main selon qu’on lance loin ou qu’on fait des dérives plus courtes. Avec les mains mouillées, ça ne glisse pas, et même avec un peu de froid, la prise reste correcte. C’est le genre de poignée qu’on oublie, et pour moi c’est positif.

En action de pêche, l’action medium-fast aide aussi au confort. La canne n’est pas un manche ultra raide, donc elle plie suffisamment pour absorber les erreurs de timing au lancer. Si tu n’as pas un geste parfait de moucheur, tu ne vas pas te battre contre la canne. Elle pardonne pas mal, ce qui est plutôt agréable quand on enchaîne les lancers. On sent la canne travailler sur toute la longueur quand on a 10-15 mètres de soie dehors, ce qui évite de forcer comme un bœuf sur chaque shoot.

Sur les combats, c’est aussi confortable : la canne encaisse bien les coups de tête, on n’est pas en stress à chaque rush. Pour les truites moyennes, ça reste même un peu « trop » puissant, mais du coup on sort les poissons rapidement, ce qui n’est pas plus mal. Pour le brochet de 60 que j’ai pris, aucun souci, j’avais encore de la marge. Globalement, pour quelqu’un qui veut pêcher plusieurs heures avec une 7/8 sans finir rincé, cette canne est franchement pas mal. Ce n’est pas la plus légère du marché, mais le confort est au rendez-vous.

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Matériaux et construction : du graphite correct, mais pas haut de gamme

☆☆☆☆☆ ★★★★★

La canne est annoncée en fibre de carbone/graphite, et en main ça se sent : la canne est relativement légère pour une 7/8, tout en gardant un peu de matière pour encaisser les charges. On n’est pas du tout sur le ressenti « barre à mine » des vieilles cannes en fibre de verre, ni sur la nervosité d’une canne très haut de gamme moderne. C’est un compromis assez classique pour cette gamme de prix. Après plusieurs sorties, je n’ai pas noté de jeu dans les emmanchements, ni de craquement suspect, donc la base semble solide.

Les anneaux en acier inox avec inserts font leur taf. La soie glisse correctement, même mouillée, et je n’ai pas eu de blocage ou de bruit bizarre. Ce n’est pas la glisse ultra fluide de certains anneaux haut de gamme, mais pour balancer une soie WF7 ou WF8 avec un bas de ligne costaud, ça passe très bien. Je n’ai pas vu de traces de corrosion, mais je ne l’ai pas utilisée en mer, seulement en eau douce. Les ligatures sont propres, pas de surplus de vernis énorme ni de bulles visibles.

Côté poignée en liège, comme je disais, ce n’est pas du liège premium irréprochable, mais c’est largement suffisant. Avec les mains mouillées ou un peu de slime de poisson, ça reste accrocheur. Je n’ai pas eu de sensation de glisse gênante, même en forçant sur un brochet. Le porte-moulinet en aluminium est basique mais inspire confiance. Pas de jeu, pas de déformation, même en serrant bien fort. On sent que ce n’est pas un truc en plastoc déguisé.

Le seul point où on sent un peu la limite de gamme, c’est sur la finesse générale du blank et la résonance. Quand on vient d’une canne plus haut de gamme, on voit que ça vibre un peu plus, que ce n’est pas aussi « sec » dans le retour. Mais pour quelqu’un qui ne cherche pas une canne hyper technique, ça reste très correct. Je n’ai pas eu peur de la casser en chargeant fort sur un lancer ou en bridant un poisson qui sonde. Pour moi, les matériaux sont cohérents avec le prix et l’usage visé : du solide, pas ultra fin, mais fiable.

Solidité et fiabilité : ça inspire confiance pour un usage régulier

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Sur la durabilité, difficile de juger sur 4 sorties seulement, mais il y a déjà quelques signaux. J’ai volontairement pas ménagé la canne : lancers appuyés avec streamers plombés, ferrages un peu secs, tirage sur la soie pour décrocher des mouches accrochées au fond. À aucun moment je n’ai entendu de bruit suspect dans le blank ou les emmanchements. Les 4 brins tiennent bien ensemble, pas de rotation en cours de partie, et les emboîtements ne se sont pas desserrés, même après plusieurs heures.

Le liège n’a pas bougé, pas de morceaux qui sautent ni de fissures visibles. C’est un bon signe, car sur certaines cannes pas chères, on voit vite le liège se dégrader. Le porte-moulinet en aluminium ne montre pas de jeu, même après avoir changé de moulinet deux fois pour tester différents poids. Les anneaux n’ont pas de trace d’usure visible, et la ligature tient bien. Évidemment, sur le très long terme, il faudra voir si les vernis ne craquellent pas, mais pour l’instant ça respire le sérieux.

Autre point rassurant : le fabricant annonce une disponibilité des pièces détachées sur 2 ans. En gros, si tu casses un brin par erreur ou sur un choc, tu as quand même une chance de pouvoir réparer sans tout racheter. C’est loin d’être le cas chez toutes les marques dans cette gamme de prix, donc c’est un vrai plus. Vu que c’est du Shakespeare/Pure Fishing, il y a un minimum de suivi derrière, ce n’est pas une marque fantôme.

Après, il ne faut pas se raconter d’histoire : ce n’est pas une canne indestructible. Si tu la coinces dans une portière ou que tu marches dessus, elle cassera comme les autres. Mais pour une utilisation normale, avec un minimum de soin, je pense qu’elle peut tenir plusieurs saisons sans souci. Pour quelqu’un qui pêche régulièrement mais pas tous les jours, c’est largement suffisant. En résumé, niveau solidité, c’est franchement pas mal pour ce niveau de prix, et je n’ai pas eu l’impression de manipuler un truc fragile.

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Performance et action : une medium-fast tolérante et polyvalente

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Côté performance, l’action medium-fast annoncée est assez fidèle à ce qu’on ressent. La canne a une pointe qui travaille bien, mais le reste du blank entre en jeu dès qu’on sort un peu de soie. Ce n’est pas une action de pointe ultra raide, donc si tu débutes ou que tu n’as pas un lancer ultra propre, ça aide. J’ai pu sortir environ 15-20 mètres de soie sans me prendre la tête, avec une WF7 et un bas de ligne assez costaud pour streamer. Ce n’est pas une catapulte, mais pour la pêche « normale » à des distances raisonnables, ça suffit largement.

En précision, sur les lancers entre 10 et 15 mètres, c’est correct. Je plaçais mes mouches dans une fenêtre d’environ 50 cm à 1 mètre de ce que je visais, ce qui est très acceptable pour de la pêche en rivière ou en plan d’eau. On n’est pas sur la précision chirurgicale d’une canne très haut de gamme, mais ce n’est pas non plus une patate. Pour poser une nymphe ou un streamer près d’une bordure, ça va très bien. En sèche fine, ce n’est pas l’outil idéal, surtout avec la soie 7/8, mais ça reste jouable si on ne cherche pas la finesse absolue.

Sur les poissons, la canne a de la réserve. Les truites de 30-35 se sortent un peu « facilement », on sent qu’on a de la marge. Pour le brochet de 60 que j’ai pris, la canne a plié proprement, sans donner l’impression d’être à la limite. On peut vraiment appuyer sur le frein du moulinet et brider sans scrupule. Pour ceux qui pêchent la perche, le black-bass ou des poissons un peu plus lourds en rivière, ça fera l’affaire sans problème.

Le seul point où j’ai trouvé la canne un peu en retrait, c’est sur la réactivité et la gestion du vent fort. Quand ça souffle bien de face, on sent que le blank manque un poil de nerf par rapport à des cannes plus haut de gamme : il faut un peu plus charger et forcer le timing pour percer le vent. Ça reste faisable, mais on atteint les limites. En résumé, niveau performance, c’est rien d’extraordinaire mais efficace : ça lance, ça sort de la soie, ça gère des poissons corrects, et pour le prix ça tient la route.

Présentation globale : ce qu’on achète vraiment

☆☆☆☆☆ ★★★★★

La Shakespeare Cedar Canyon Elite, en gros, c’est une canne à mouche 9 pieds, soie 7/8, en 4 brins, annoncée en action medium-fast. Elle est vendue comme un modèle polyvalent, capable de gérer la truite en rivière comme des poissons un peu plus costauds en plan d’eau ou grande rivière. Sur le papier, ça colle à ce que beaucoup de gens cherchent : une seule canne pour faire un peu de tout, surtout si on ne veut pas multiplier les combos.

Niveau caractéristiques, on est sur un blank en graphite/fibre de carbone, poignée en liège, porte-moulinet en aluminium, couleur verte assez classique. Poids annoncé du combo pas détaillé dans la fiche, mais en main on sent que c’est raisonnable pour une 7/8, ni une plume ni un bâton de chantier. C’est une canne en 4 pièces, donc ça rentre sans problème dans un coffre de voiture ou un sac de voyage. Par contre, le descriptif Amazon est un peu bancal : ça parle aussi de canne « Tiger » en verre tubulaire, ce qui prête à confusion. Dans la réalité, le modèle reçu est bien celui en graphite, pas la vieille série Tiger en verre.

Sur Amazon, la canne tourne autour d’une note de 4,3/5 avec une petite soixantaine d’avis, donc globalement les gens ont l’air contents. On n’est pas sur un produit obscur sans retour utilisateur. Elle est aussi bien classée dans la catégorie cannes à mouche, ce qui laisse penser qu’elle se vend pas mal. Ça ne veut pas dire que tout est parfait, mais au moins on n’est pas en train de tester un truc totalement exotique sans recul.

Concrètement, si tu cherches une canne ultra technique pour pêcher en soie de 3 sur des rivières cristal, ce n’est pas le bon modèle. Là, on est plutôt sur une canne passe-partout pour pêche un peu « musclée » : streamers, nymphes lourdes, un peu de sèche mais pas du micro-sedge en pointe 12/100. C’est un outil assez simple : tu montes ton moulinet, tu enfiles la soie, et tu vas pêcher sans te prendre la tête. L’intérêt principal, c’est justement ça : pas trop de psychologie, ça sort la soie et ça gère des poissons corrects pour un budget qui reste raisonnable.

Points Forts

  • Action medium-fast tolérante, facile à prendre en main même sans technique parfaite
  • Puissance 7/8 polyvalente pour streamer, brochet, truite en grande rivière
  • Bon rapport qualité-prix avec construction 4 brins et matériaux corrects

Points Faibles

  • Manque un peu de nervosité et de précision par rapport à des cannes plus haut de gamme
  • Pas idéale pour la pêche fine en sèche ou les pêches ultra techniques

Conclusion

Note de la rédaction

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Au final, la Shakespeare Cedar Canyon Elite en 9 ft soie 7/8, c’est une canne à mouche simple, solide et efficace pour ceux qui veulent pêcher un peu plus « lourd » sans se ruiner. Elle lance correctement, elle pardonne pas mal les erreurs, elle a assez de puissance pour gérer des truites correctes, du brochet, de la perche, voire d’autres poissons en grande rivière. Le confort sur la journée est bon pour une 7/8, la poignée en liège fait le boulot, et la construction en 4 brins est pratique pour le transport.

Ce n’est pas une canne de spécialiste ni un monstre de précision, mais pour un pêcheur qui veut un seul outil polyvalent ou une canne de secours costaud, ça se tient bien. Les matériaux sont cohérents avec le prix, la durabilité semble au rendez-vous, et la dispo de pièces sur 2 ans est rassurante. Si tu es débutant ou intermédiaire, ou que tu viens d’une canne vraiment bas de gamme, tu vas y trouver ton compte. Si par contre tu cherches une canne ultra réactive pour la pêche fine en sèche, ou que tu as déjà du matériel haut de gamme, tu risques de la trouver un peu « moyenne » et de voir ses limites assez vite.

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Sous-notes

Rapport qualité-prix : correct, surtout si tu n’es pas déjà équipé en haut de gamme

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Design et prise en main : simple, efficace, pas tape-à-l’œil

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Confort sur une journée : ça tient bien le bras pour une 7/8

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Matériaux et construction : du graphite correct, mais pas haut de gamme

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Solidité et fiabilité : ça inspire confiance pour un usage régulier

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Performance et action : une medium-fast tolérante et polyvalente

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Présentation globale : ce qu’on achète vraiment

☆☆☆☆☆ ★★★★★
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