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Test Daiwa 23 Leobritz 300JL : le moulinet électrique compact qui envoie du lourd en profondeur

Test Daiwa 23 Leobritz 300JL : le moulinet électrique compact qui envoie du lourd en profondeur

Emile Barbancourt
Emile Barbancourt
Éditeur de contenu
13 mai 2026 1 min de lecture

Résumé

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Rapport qualité-prix : pas donné, mais cohérent si tu en as vraiment l’usage

★★★★★ ★★★★★

Design et ergonomie : compact, mais quelques choix discutables

★★★★★ ★★★★★

Gestion de la batterie et alimentation : ça dépend surtout de ton setup

★★★★★ ★★★★★

Solidité et durabilité : bon départ, mais manque de recul

★★★★★ ★★★★★

Performance en action : remontées rapides et frein rassurant

★★★★★ ★★★★★

Présentation générale : ce qu’il a dans le ventre

★★★★★ ★★★★★

Points Forts

  • Moulinet compact et relativement léger pour un électrique (540 g), plus agréable à manier qu’un gros treuil
  • Moteur puissant avec remontées rapides (environ 190 m/min) et frein ATD de 13 kg rassurant
  • Levier JOG très pratique pour contrôler la récupération sans lâcher la canne, écran lisible même en plein jour

Points Faibles

  • Prix élevé, intéressant surtout si tu fais souvent de la pêche profonde
  • Interface et menus pas super intuitifs, un petit temps d’apprentissage nécessaire
  • Dépendance à une bonne batterie 12 V et gestion du câble parfois pénible sur un bateau encombré
Marque Daiwa

Un moulinet électrique compact pensé pour la Norvège

J’ai pris ce Daiwa 23 Leobritz 300JL pour un séjour en Norvège, essentiellement pour le sébaste et le cabillaud entre 120 et 250 m. Jusqu’ici, je tournais avec un Tanacom 500 prêté par un pote, donc j’avais déjà une idée de ce que donne un moulinet électrique en mer. Là, l’idée c’était d’avoir quelque chose de plus compact, moins lourd, mais qui garde assez de puissance pour remonter vite quand tu enchaînes les dérives. Sur le papier, le Leobritz coche pas mal de cases : 540 g, 13 kg de frein, environ 190 m/min de récupération, capacité correcte en tresse fine. Bref, ça avait l’air bien adapté au programme.

Concrètement, je l’ai monté sur une canne bateau 20-30 lb avec de la tresse 0,23 (PE 2.5) et un bas de ligne fluoro en 0,60. Utilisation principale : pêche à soutenir, plombs entre 250 et 400 g selon le courant. J’ai fait une bonne semaine avec, 2 à 3 sorties par jour, donc il a quand même bien tourné. J’ai alterné entre mode électrique pur pour les grandes remontées et assistance électrique + manivelle quand il y avait un poisson correct au bout.

Ce qui m’a frappé dès le début, c’est le côté « petit bloc » comparé au Tanacom. Tu le sens moins dans la main, ça fatigue moins quand tu le gardes tout le temps au poignet. Par contre, faut être clair : ça reste un moulinet électrique, donc ce n’est pas un petit baitcasting de rivière. Il y a du poids, des câbles, une batterie à gérer. Si tu viens du 100 % manuel, tu changes un peu de monde.

Globalement, après cette semaine, mon avis est plutôt positif, mais ce n’est pas parfait. Il fait bien le job pour ce qu’il est censé faire : pêcher profond, souvent, sans se ruiner l’épaule. Il y a des détails bien pensés, et quelques trucs un peu pénibles, surtout niveau ergonomie et interface. Je vais détailler point par point, mais si tu cherches un moulinet électrique compact pour la mer froide, on est dans la bonne zone, à condition d’accepter le prix et les petits compromis.

Rapport qualité-prix : pas donné, mais cohérent si tu en as vraiment l’usage

★★★★★ ★★★★★

On ne va pas tourner autour du pot : ce genre de moulinet électrique, ce n’est pas un achat « plaisir » à 50 €. Le 23 Leobritz 300JL se place dans une gamme de prix assez haute, surtout si tu ajoutes derrière une bonne batterie et une canne adaptée. Donc la vraie question, c’est : est-ce que ça vaut le coup par rapport à ce que ça apporte ? Pour moi, la réponse dépend surtout de ta façon de pêcher et de la fréquence de tes sorties en profondeur.

Si tu fais un trip Norvège tous les 3 ans et que le reste du temps tu pêches à 40 m en Bretagne, honnêtement, ça fait cher pour un usage ponctuel. Dans ce cas, un bon moulinet manuel costaud ou même un Tanacom d’occas peut suffire. Par contre, si tu passes beaucoup de temps à pêcher entre 100 et 300 m, avec des plombs lourds, là le Leobritz prend tout son sens. Le gain de confort sur une journée est réel, tu te crames moins le bras, tu enchaînes plus facilement les dérives, et tu restes plus concentré sur la pêche que sur la remontée du plomb.

Comparé à un Tanacom 500, je trouve que le Leobritz apporte deux choses : la compacité et le levier JOG, qui rendent l’utilisation un peu plus agréable au quotidien. Niveau puissance, ce n’est pas un énorme gap, mais il est au moins au niveau, voire un chouïa au-dessus sur les petites profondeurs. Est-ce que ça justifie la différence de prix ? Si tu es un pêcheur régulier et que tu cherches un moulinet que tu vas vraiment user, oui, ça se défend. Si tu es plus occasionnel, ça commence à piquer pour ce que c’est.

En résumé, pour moi le rapport qualité-prix est correct mais pas renversant. Tu payes la marque, la techno, et le confort d’un modèle récent bien pensé. Si tu sais pourquoi tu l’achètes (pêche profonde régulière, Norvège, etc.), tu ne auras pas l’impression de jeter ton argent. Si c’est juste par curiosité ou pour "voir ce que ça fait", je dirais clairement que c’est trop cher pour un caprice. Il faut vraiment en avoir l’usage pour que l’investissement soit logique.

Design et ergonomie : compact, mais quelques choix discutables

★★★★★ ★★★★★

Niveau design, on est sur du Daiwa assez classique : look un peu massif mais pas moche, avec des lignes arrondies et un bloc moteur bien intégré. La première impression en main, c’est que le moulinet est plutôt compact pour ce qu’il embarque. Tu n’as pas l’impression d’avoir une brique au bout de la canne, et ça c’est appréciable sur une journée complète. Les 540 g se sentent, mais ça reste gérable, surtout comparé à certains modèles plus gros. La poignée en EVA est agréable, même avec les mains froides ou mouillées, et elle offre une bonne prise pour finir les derniers mètres à la main si besoin.

Le truc qui m’a vraiment plu, c’est le levier JOG sur le dessus. Tu gardes ta main sur le moulinet, et avec le pouce tu peux gérer la récupération électrique sans lâcher la canne. En action de pêche, c’est franchement pratique : tu peux ajuster la tension, remonter un peu, redescendre, sans jongler avec des boutons partout. Par contre, il faut un petit temps d’adaptation pour choper le bon feeling, surtout au début où tu as tendance à envoyer trop vite ou pas assez. Une fois habitué, ça devient assez naturel.

L’écran est placé sur le dessus, bien visible, avec un affichage anti-reflet. En plein soleil norvégien (quand il veut bien se montrer), ça reste lisible. Par contre, les menus ne sont pas super intuitifs, surtout si tu n’as pas l’habitude des moulinets électriques japonais. Il faut un peu bidouiller au début pour régler la profondeur, le comptage, etc. Rien d’insurmontable, mais on est loin d’une interface ultra simple. Je conseille clairement de le régler au calme avant la première sortie, pas sur le bateau avec le capitaine qui attend.

Petit point à noter : la sortie du câble d’alimentation est bien placée, ça ne gêne pas trop la prise en main, mais ça reste un câble qui pendouille. Sur un bateau un peu encombré, tu peux vite t’emmêler si tu n’es pas soigneux. En résumé, le design est plutôt bien pensé pour l’usage prévu : pêche verticale, main bien calée sur le moulinet, écran lisible, levier JOG pratique. C’est pas parfait, les menus pourraient être plus clairs et le câble reste un truc à gérer, mais globalement ça fait le job sans prise de tête une fois que tu as pris le pli.

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Gestion de la batterie et alimentation : ça dépend surtout de ton setup

★★★★★ ★★★★★

Le moulinet en lui-même n’a pas de batterie intégrée, il se branche sur une source 12 V via le câble fourni. Du coup, tout ce qui est « autonomie » dépend de la batterie que tu utilises sur le bateau. Dans mon cas, j’étais branché sur une batterie dédiée pour les moulinets électriques, partagée avec un autre pêcheur qui avait un Tanacom. Sur une journée complète avec une bonne dizaine de descentes profondes chacun, la batterie tenait sans problème. Le Leobritz n’a pas l’air d’être plus gourmand que les autres modèles de la même catégorie.

Le câble fourni est de longueur correcte, mais pas énorme non plus. Sur un bateau de location avec des prises 12 V pas toujours idéalement placées, tu peux te retrouver un peu tendu. Perso, j’ai fini par sécuriser le câble avec quelques colliers et un bout de scotch pour éviter qu’il traîne par terre ou se prenne dans les bottes. C’est un détail, mais quand tu as du monde sur le pont, tu es content de ne pas te battre avec un fil en plus.

Un truc à savoir : la puissance du moteur dépend quand même pas mal de la qualité de la connexion et de la batterie. Sur une journée, j’ai senti une petite baisse de pêche en fin d’après-midi, alors que la batterie avait déjà servi pour un sondeur gourmand. Rien de dramatique, mais tu vois que la remontée est un peu moins vive. Moralité : si tu veux profiter à fond du moulinet, prévois une batterie propre, bien chargée, et évite de tout brancher dessus (sondeur, frigo, etc.).

Le moulinet n’affiche pas directement l’état de la batterie, donc c’est à toi de gérer. Ça aurait été sympa d’avoir un indicateur de tension ou au moins un warning quand la puissance baisse. Là, tu t’en rends compte à l’oreille et au feeling. Ce n’est pas rédhibitoire, mais pour le prix, un petit effort logiciel aurait été bienvenu. En résumé : il fait le job côté alimentation, il n’est pas spécialement glouton, mais la qualité de ton setup 12 V fait clairement la différence. Si tu pars en Norvège ou sur un gros trip, ne lésine pas sur la batterie, sinon tu risques de brider le moulinet sans le vouloir.

Solidité et durabilité : bon départ, mais manque de recul

★★★★★ ★★★★★

Niveau solidité, je ne vais pas mentir : je n’ai qu’une semaine de recul intensif, donc je ne peux pas dire comment il vieillit sur plusieurs saisons. Par contre, sur cette période, il a pris du sel, du froid, quelques chocs légers contre le plat-bord, et il n’a montré aucun signe de faiblesse. Le corps inspire confiance, rien ne sonne creux, et les ajustements sont propres. Daiwa annonce des roulements CRBB (anticorrosion), ce qui est plutôt rassurant pour une utilisation mer, surtout en Norvège où tout est trempé en permanence.

Après chaque session, je l’ai rincé à l’eau douce et essuyé rapidement. Pas de trace de corrosion apparente sur les parties métalliques ou les vis, et la manivelle est restée fluide. Le frein n’a pas semblé se dégrader non plus, même après plusieurs poissons un peu lourds et des remontées en force avec plombs de 400 g. Le cliquet de frein et la mécanique interne donnent une impression assez robuste, pas de jeu qui apparaît au bout de quelques jours, ce qui est plutôt bon signe.

Le point qui me laisse un peu dubitatif à long terme, c’est plus le côté électronique et écran. Comme sur tous les moulinets électriques, si tu prends une grosse vague de travers et que tu le noies, je ne suis pas sûr qu’il apprécie. L’écran a l’air bien protégé, mais je ne tenterais pas de le rincer au jet haute pression. De ce que j’ai vu, tant que tu restes raisonnable et que tu fais un entretien basique (rinçage, séchage, pas de stockage trempé dans le fourreau), ça devrait tenir. Daiwa annonce 2 ans de garantie, ce qui est correct sans être fou.

En gros, sur la durabilité, mon avis c’est : bonne base, mais ça reste du matos technique qui demande un minimum de soin. Si tu es du genre à jeter ton moulinet dans le bac à poissons et à l’oublier, ce n’est pas le bon produit pour toi. Si tu es un minimum soigneux, je ne vois rien d’inquiétant pour l’instant. Il faudra voir ce que ça donne après 2–3 saisons en mer froide, mais la construction générale et les matériaux utilisés inspirent plutôt confiance.

Performance en action : remontées rapides et frein rassurant

★★★★★ ★★★★★

Sur l’eau, c’est là que tu vois si le moulinet tient la route. J’ai principalement pêché entre 120 et 230 m, plombs de 300 à 400 g, plus parfois un montage avec 2-3 hameçons. Le moteur du Leobritz 300JL fait clairement le taf. Les 190 m/min annoncés ne sont pas du marketing fantaisiste : quand tu le mets en pleine bourre, tu vois la ligne remonter vite, et ça fait une vraie différence à la fin de la journée. Par rapport au Tanacom 500 que j’avais utilisé avant, j’ai trouvé le Leobritz un poil plus nerveux sur les premières secondes de récupération, même si ce n’est pas le jour et la nuit.

Le frein ATD de 13 kg est plutôt convaincant. Sur les cabillauds de 5–8 kg, aucun souci, ça sort proprement sans à-coups violents. J’ai eu une lingue correcte qui a mis un peu plus de pression, et le moulinet n’a pas bronché. Ce qui est agréable, c’est que le frein se déclenche sans latence, tu n’as pas le petit blocage chiant qui peut faire sauter un bas de ligne fin. En tresse fine pour descendre vite, c’est rassurant. Après, on reste sur un moulinet de taille 300, donc je ne partirais pas affronter un halibut de 50 kg avec ça, même si sur le papier la traction max pourrait le permettre.

Pour la récupération manuelle, les 70 cm par tour sont corrects. Si tu coupes le moteur pour finir les derniers mètres à la main, ça se fait sans souci. Le moulinet ne donne pas une impression de mollesse, il reste assez fluide grâce aux 8 roulements (4+4 CRBB). Je n’ai pas ressenti de jeu suspect ou de craquement, même après plusieurs jours de pêche bien intensifs. Le niveau sonore du moteur est raisonnable : tu l’entends, forcément, mais ce n’est pas un treuil de chantier non plus. Au bout d’un moment, tu n’y fais plus attention.

Le seul point un peu frustrant, c’est que la pleine puissance du moteur dépend quand même de l’état de ta batterie et de la longueur de câble. Sur une batterie un peu fatiguée, tu sens que ça tire moins fort, surtout en fin de journée. Ce n’est pas spécifique à ce modèle, mais il faut le garder en tête. Globalement, en termes de performance pure pour la pêche profonde classique (sébaste, cabillaud, lingue), c’est franchement pas mal. Rien de révolutionnaire, mais c’est efficace, régulier, et ça te soulage clairement le bras quand tu enchaînes les descentes et remontées.

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Présentation générale : ce qu’il a dans le ventre

★★★★★ ★★★★★

Sur le papier, le Daiwa 23 Leobritz 300JL, c’est un moulinet électrique baitcasting orienté pêche en mer profonde. Tu as un ratio de 5,1:1, une récupération annoncée autour de 70 cm par tour de manivelle, et surtout un moteur qui monte à environ 190 m/min en vitesse max. Le frein monte à 13 kg avec le système ATD et des disques en fibre de carbone, donc largement de quoi tenir un beau cabillaud ou une lingue, surtout si tu pêches en tresse fine. La capacité est correcte : environ 300 m de tresse 0,28, ce qui suffit pour des fonds jusqu’à 250–300 m avec un peu de marge.

Dans la boîte, tu as le moulinet, le câble d’alimentation pour le brancher sur une batterie 12 V, et la doc (en partie en japonais, mais on s’en sort). Pas de housse, pas d’accessoires en plus, c’est assez basique. Le moulinet lui-même est compact pour un modèle électrique : 540 g annoncés, on est loin des gros treuils qui pèsent une brique. Ça se ressent direct en main, surtout si tu passes la journée à pêcher vertical.

Le modèle 300JL est censé être à manivelle gauche pour un droitier, mais la fiche Amazon parle de manivelle à droite, ce qui est un peu le bazar. Dans les faits, celui que j’ai utilisé était bien en version manivelle à gauche, comme un baitcasting classique pour droitier. Donc attention au moment de la commande, bien vérifier la référence si tu as une habitude particulière de côté de manivelle. C’est un détail, mais si tu pêches toute la journée, tu n’as pas envie de t’adapter à l’envers.

Globalement, la promesse du produit est claire : te simplifier la vie pour les pêches profondes, avec un moulinet pas trop lourd, un moteur plus costaud que le Tanacom 500, un levier JOG pratique, et un écran lisible. Sur le terrain, ça correspond plutôt bien à ce qui est annoncé. Il n’invente rien, mais il regroupe plusieurs trucs pratiques dans un format compact. Si tu cherches un moulinet pour le lancer ou pour faire du jig léger, par contre, ce n’est pas le bon profil : c’est vraiment fait pour descendre un plomb lourd et remonter proprement, encore et encore.

Points Forts

  • Moulinet compact et relativement léger pour un électrique (540 g), plus agréable à manier qu’un gros treuil
  • Moteur puissant avec remontées rapides (environ 190 m/min) et frein ATD de 13 kg rassurant
  • Levier JOG très pratique pour contrôler la récupération sans lâcher la canne, écran lisible même en plein jour

Points Faibles

  • Prix élevé, intéressant surtout si tu fais souvent de la pêche profonde
  • Interface et menus pas super intuitifs, un petit temps d’apprentissage nécessaire
  • Dépendance à une bonne batterie 12 V et gestion du câble parfois pénible sur un bateau encombré

Conclusion

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Au final, le Daiwa 23 Leobritz 300JL est un moulinet électrique qui fait bien ce pour quoi il est conçu : pêcher profond sans te ruiner le bras, dans un format plus compact et plus léger que les gros treuils habituels. Le moteur a de la pêche, le frein est sérieux, le levier JOG est vraiment pratique une fois que tu as pris le coup, et l’ensemble reste agréable à utiliser pendant une journée complète. Pour du sébaste, du cabillaud et de la lingue en Norvège, il est clairement dans son élément.

C’est pas un produit parfait : l’interface pourrait être plus simple, la gestion du câble et de la batterie demande un peu d’organisation, et le prix pique quand même. Ce n’est pas le moulinet à acheter sur un coup de tête. Pour moi, il s’adresse surtout à ceux qui font régulièrement de la pêche profonde, qui ont déjà un minimum de matos (batterie, canne adaptée) et qui veulent un moulinet électrique compact mais costaud. Si tu es dans ce profil, tu vas probablement être content de ton achat. Si tu es plus pêcheur occasionnel ou que tu restes souvent sous les 80 m, tu peux clairement t’en passer et rester sur du bon manuel ou un modèle électrique plus simple.

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Sous-notes

Rapport qualité-prix : pas donné, mais cohérent si tu en as vraiment l’usage

★★★★★ ★★★★★

Design et ergonomie : compact, mais quelques choix discutables

★★★★★ ★★★★★

Gestion de la batterie et alimentation : ça dépend surtout de ton setup

★★★★★ ★★★★★

Solidité et durabilité : bon départ, mais manque de recul

★★★★★ ★★★★★

Performance en action : remontées rapides et frein rassurant

★★★★★ ★★★★★

Présentation générale : ce qu’il a dans le ventre

★★★★★ ★★★★★
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