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Test Cressi Piovra Dry Fins Backpack : le gros sac à palmes qui fait (presque) tout

Test Cressi Piovra Dry Fins Backpack : le gros sac à palmes qui fait (presque) tout

Victor-Etienne Bélanger
Victor-Etienne Bélanger
Rédacteur en chef
13 mai 2026 1 min de lecture

Résumé

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Rapport qualité-prix : bon pour un pratiquant régulier, moyen pour un usage occasionnel

★★★★★ ★★★★★

Design : pratique avant d’être joli

★★★★★ ★★★★★

Confort de portage : correct, mais ça reste un gros tube sur le dos

★★★★★ ★★★★★

Matériaux : déperlant ok, mais ne compte pas sur une vraie étanchéité

★★★★★ ★★★★★

Durabilité : ça a l’air costaud, mais à surveiller côté sel et zips

★★★★★ ★★★★★

Performance et capacité : il avale du matos, mais faut organiser un peu

★★★★★ ★★★★★

Présentation générale : un sac pensé pour le matos humide

★★★★★ ★★★★★

Points Forts

  • Très grande capacité, accepte sans souci des palmes longues jusqu’à 100 cm et tout le matos d’apnée
  • Poche isotherme séparée pratique pour boissons ou petit poisson, plus fond respirant pour le matos mouillé
  • Fixations latérales pour fusils et élastique frontal utiles pour vraiment tout regrouper dans un seul sac

Points Faibles

  • Pas étanche, juste déperlant, et fond en filet qui peut laisser entrer l’eau si mal posé
  • Confort moyen quand le sac est très chargé, pas de vraie ceinture ventrale pour soulager les épaules
Marque Cressi

Un gros sac pensé pour les longues palmes et le matos d’apnée

Je cherchais un sac pour arrêter de trimballer mon matos d’apnée dans trois sacs différents : un pour les palmes longues, un pour la combi et un vieux cabas de supermarché pour le reste. J’ai pris ce Cressi Piovra Dry un peu à l’aveugle, surtout parce qu’il est censé avaler des palmes jusqu’à 100 cm et avoir une poche isotherme pour le poisson ou les boissons. Je l’ai utilisé sur plusieurs sorties mer, une session en piscine (pour voir comment il se gère mouillé) et quelques trajets en transport.

Globalement, l’idée du produit est claire : c’est un sac à dos XXL taillé pour la pêche sous-marine/apnée, avec un tissu déperlant, un gros compartiment principal pour tout le matos, et une poche extérieure « cool » pour garder le froid. Ce n’est pas un sac de ville, ce n’est pas un bagage cabine, c’est vraiment un sac spécialisé. Si tu fais juste du snorkeling occasionnel avec des petites palmes, honnêtement c’est overkill.

Ce qui m’a intéressé dès le départ, c’est la promesse de pouvoir mettre : palmes longues, combi, ceinture, masque, tuba, petit bazar, plus éventuellement deux fusils sur les côtés. Sur le papier, ça coche pas mal de cases. Après quelques utilisations, je peux dire que ça fait le job, mais il y a deux-trois choix de design et de confort qui méritent d’être signalés, surtout vu le volume annoncé (90 L) et le poids une fois plein.

Dans ce test, je vais rester simple : je détaille comment il est foutu, comment il se porte, ce que j’ai réussi à mettre dedans, ce qui m’a plu et ce qui m’a un peu agacé. C’est pas un avis sponsorisé, j’ai payé le sac, donc je n’ai aucun intérêt à l’encenser gratuitement. C’est un bon gros sac spécialisé, avec des qualités évidentes pour l’apnée/pêche, mais ce n’est pas parfait non plus.

Rapport qualité-prix : bon pour un pratiquant régulier, moyen pour un usage occasionnel

★★★★★ ★★★★★

Sur la question du rapport qualité-prix, ça dépend vraiment de ton usage. Pour quelqu’un qui fait de l’apnée ou de la chasse sous-marine régulièrement, le sac a pas mal d’arguments : gros volume, palmes longues acceptées, poche isotherme pratique, fixations de fusils, matériau déperlant, etc. Dans ce cas-là, payer un peu plus cher qu’un sac de sport basique se justifie, parce que tu as un sac pensé pour ton activité, qui t’évite de multiplier les sacs et les bacs en plastique dans le coffre.

Si par contre tu fais juste du snorkeling 2–3 fois par an avec des palmes courtes et une petite combi, honnêtement, c’est un peu trop. Tu vas payer pour un volume et des fonctions que tu n’utiliseras pas vraiment. Un sac de sport étanche ou un simple sac de plongée plus compact fera le travail pour moins cher. Là, tu profites vraiment du Piovra Dry si tu as des palmes longues et du matos un peu conséquent à transporter.

Comparé à d’autres sacs du même genre que j’ai vus chez des potes, on est dans une fourchette de prix cohérente pour du Cressi : ce n’est pas donné, mais ce n’est pas délirant non plus. La note moyenne autour de 4,4/5 sur Amazon colle bien avec mon ressenti : un produit globalement bien foutu, avec quelques limites (confort, pas étanche, encombrement), mais qui fait ce pour quoi il est vendu.

Au final, je dirais que le rapport qualité-prix est bon si tu sais pourquoi tu l’achètes. Pour un chasseur/apnéiste régulier qui en a marre de jongler avec plusieurs sacs, ça a du sens. Pour quelqu’un qui cherche juste un sac à dos un peu grand et « étanche » pour la plage, ce n’est clairement pas la meilleure option.

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Design : pratique avant d’être joli

★★★★★ ★★★★★

Niveau look, on est sur quelque chose de sobre et assez utilitaire : noir avec quelques touches de jaune, motif uni, pas de gros délires de design. Perso, ça me va très bien, ce n’est pas un sac qu’on achète pour frimer sur le quai, c’est un sac pour trimballer du matos qui sent le sel et le néoprène. La forme est clairement dictée par les palmes longues : très allongée, assez fine, ce qui permet de le caler facilement le long d’un mur ou dans un coffre sans qu’il prenne trop de largeur.

Le gros point positif côté design, c’est la répartition des zones. Le grand compartiment principal est simple, sans sous-poche compliquée, ce qui fait qu’on peut empiler combi, palmes, ceinture, etc. sans se battre. La poche extérieure façon sac isotherme est bien séparée, donc si tu mets du poisson ou des canettes froides, ça ne vient pas coller directement à ta combi. L’élastique externe est vraiment utile : j’y ai souvent coincé une serviette microfibre et parfois un sweat, ça tient bien et ça évite d’ouvrir le sac toutes les deux minutes.

Les systèmes de fixation pour fusils sur les côtés sont une bonne idée sur le papier. En pratique, ça marche, mais il faut un peu de temps pour trouver comment bien les caler pour que ça ne ballotte pas trop. Pour quelqu’un qui se déplace à pied ou en scooter avec ses fusils, c’est quand même un vrai plus. Par contre, avec deux fusils et le sac plein, on commence à être sur un ensemble assez volumineux, pas idéal dans les couloirs de bus ou de métro.

Petit détail que j’ai remarqué : l’impression réfléchissante sur l’avant est un truc qu’on oublie vite, mais qui est utile si tu rentres tard ou pars tôt. Ce n’est pas un gilet de sécurité, mais ça aide. En résumé, le design est très orienté pratique : ce n’est pas le sac le plus "stylé" du monde, mais ce n’est pas ce qu’on lui demande. Il est pensé pour s’adapter à la réalité d’une sortie apnée/pêche, avec du matos long, mouillé et parfois un peu lourd, et de ce côté-là, c’est plutôt bien foutu.

Confort de portage : correct, mais ça reste un gros tube sur le dos

★★★★★ ★★★★★

Niveau confort, il faut être honnête : on parle d’un sac de 113 cm de long qui peut monter à 90 L de volume. Une fois chargé avec combi, palmes, ceinture plombée, masque, tuba, bouteille d’eau et éventuellement un peu de poisson dans la poche isotherme, on arrive vite sur un truc bien lourd. Les bretelles réglables font le boulot, mais ce ne sont pas des bretelles ultra rembourrées comme sur un sac de rando haut de gamme. Pour marcher 10–15 minutes entre la voiture et le spot, ça va. Pour faire 45 minutes à pied avec, on commence à le sentir sérieusement.

Ce qui m’a un peu manqué, c’est une ceinture ventrale ou une sangle de poitrine pour stabiliser le sac quand il est bien rempli. Comme il est très long, le centre de gravité est un peu bizarre si tu as mis des trucs lourds en bas. En montée ou en descente, ça tire un peu vers l’arrière. Ce n’est pas ingérable, mais on sent que ce n’est pas un sac pensé pour de longues marches, plutôt pour des trajets courts voiture → spot ou voiture → bateau.

La poignée latérale est par contre bien pratique. Pour le sortir du coffre, le poser sur un quai ou le déplacer de quelques mètres sans le mettre sur le dos, je l’utilise tout le temps. C’est un petit détail, mais sur un sac long comme ça, ça aide vraiment à ne pas se casser le dos à chaque fois. Pour monter sur un bateau ou une embarcation, tu peux le choper par la poignée et le passer à quelqu’un facilement.

Sur la durée, après plusieurs utilisations, je dirais que le confort est correct mais pas dingue. Ça fait le job pour ce pourquoi il est prévu : des trajets pas trop longs avec du matos volumineux. Si tu comptes marcher longtemps avec, tu risques de trouver ça un peu raide sur les épaules. Pour moi, ce n’est pas rédhibitoire, mais c’est clairement un point à garder en tête avant d’acheter, surtout si tu n’as pas la voiture juste à côté de ton spot habituel.

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Matériaux : déperlant ok, mais ne compte pas sur une vraie étanchéité

★★★★★ ★★★★★

Le sac est annoncé en matériau « DRY », hydrofuge. Concrètement, ça veut dire que l’eau perle dessus au début, les gouttes glissent, et ça protège bien contre les éclaboussures et le matos mouillé qu’on met dedans. Après plusieurs sorties où j’ai rangé la combi et les palmes encore bien humides, le tissu extérieur n’a pas montré de signes de faiblesse particuliers. Ça ne reste pas trempé pendant des heures, ça sèche raisonnablement vite, surtout s’il y a un peu de vent.

Par contre, il faut être clair : ce n’est pas un sac étanche. Si tu le laisses sous une pluie forte ou dans un environnement très mouillé, l’eau finira par passer, surtout par les coutures et les fermetures éclair. La base avec filet respirant est pratique pour laisser l’eau sortir, mais du coup, ça veut aussi dire que l’eau peut rentrer par là si tu poses le sac dans une flaque ou sur un pont de bateau bien trempé. Ce n’est ni une housse étanche, ni un dry bag de canyoning, c’est un compromis.

Les fermetures éclair tiennent la route pour l’instant. Elles coulissent correctement même après quelques sessions avec du sable et du sel. Évidemment, il faudra voir sur le long terme avec l’oxydation, mais pour l’instant, rien à signaler. Je conseille quand même de rincer le sac à l’eau douce de temps en temps, surtout si tu l’utilises beaucoup en mer, histoire de prolonger la vie des zips et des coutures.

Dernier point sur les matériaux : la fiche Amazon parle de « néoprène à base de calcaire » pour le matériau, ce qui m’a un peu fait tiquer. Honnêtement, le sac n’est pas en néoprène classique comme une combi, on est plus sur un tissu synthétique type PVC/nylon enduit avec un toucher assez doux. Donc il ne faut pas t’attendre à la même sensation qu’une combi. Globalement, les matériaux sont cohérents pour un sac de ce type : costauds, faciles à rincer, mais pas magiques non plus. Ça fait le job pour du matos mouillé, sans transformer le sac en caisson étanche.

Durabilité : ça a l’air costaud, mais à surveiller côté sel et zips

★★★★★ ★★★★★

Je n’ai pas plusieurs années de recul sur ce sac, donc je ne vais pas inventer. Par contre, après plusieurs sorties mer avec du matos bien mouillé, sable, sel et soleil, je peux déjà dire deux-trois trucs sur la solidité apparente. Les coutures principales tiennent bien, pas de fil qui se barre, pas de déchirure au niveau des points de tension (haut des bretelles, base du sac). Le tissu ne marque pas trop, même quand il frotte un peu sur le sol ou dans le coffre avec d’autres sacs.

Les fermetures éclair sont pour l’instant en bon état. Elles ne sont pas ultra protégées comme sur certains sacs 100 % étanches, donc je pense qu’il faudra les rincer régulièrement si tu fais beaucoup de sorties en eau salée. C’est souvent le premier truc qui lâche sur ce genre de sac : zip qui grippe à cause du sel. Pour l’instant, je les ouvre et ferme sans soucis, même après les avoir un peu maltraitées avec du sable.

Le fond avec filet respirant est un point un peu sensible à mon avis. C’est pratique pour l’eau, mais c’est aussi un endroit qui peut prendre des coups si tu poses le sac sur des cailloux, un quai rugueux, etc. Pour l’instant, pas de trou ni d’usure visible, mais c’est clairement une zone que je vais garder à l’œil. Je le pose rarement directement sur des rochers justement pour éviter de le couper à cet endroit.

Globalement, vu le prix et la marque, je dirais que la durabilité semble correcte pour un usage régulier d’apnée/pêche. Ce n’est pas un tank indestructible, mais ce n’est pas non plus un sac cheap qui se délite en deux sorties. Si tu le rinces de temps en temps à l’eau douce, que tu évites de le traîner sur le bitume et que tu ne le remplis pas comme un bourrin à chaque fois, il devrait tenir un bon moment. Y’a sûrement plus costaud sur le marché, mais souvent bien plus cher aussi.

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Performance et capacité : il avale du matos, mais faut organiser un peu

★★★★★ ★★★★★

Sur la partie performance pure, c’est-à-dire : « qu’est-ce que je peux mettre dedans et comment ça se comporte », là-dessus, le sac est plutôt solide. J’ai réussi à faire rentrer sans forcer :

  • une paire de palmes longues d’apnée (environ 95 cm)
  • une combi 5 mm deux pièces
  • une ceinture avec 6 kg de plomb
  • masque, tuba, gants, chaussons
  • une petite bouée pliée

Tout ça dans le compartiment principal, et il restait encore un peu de marge. La poche isotherme extérieure m’a servi soit à mettre des canettes et une petite bouteille d’eau, soit à garder un peu de poisson frais le temps du trajet retour. Elle n’est pas immense, mais pour une sortie perso, ça suffit largement. Ce n’est pas une grosse glacière, mais ça garde le froid correctement sur quelques heures avec un peu de glace ou un bloc.

Le filet respirant au fond du compartiment principal est vraiment utile. Quand tu ranges le matos encore trempé, l’eau s’écoule par là, au lieu de stagner au fond. J’ai remarqué que ça limitait un peu les odeurs de « marée » dans le sac, à condition de l’ouvrir en rentrant pour laisser l’air circuler. Par contre, ça veut dire aussi que si tu lâches le sac sur un sol bien mouillé, l’eau peut remonter par ce même filet. Donc il faut faire un minimum attention à où tu le poses.

Les fixations pour fusils sur les côtés font le travail, mais il faut bien serrer et caler. Avec un seul fusil, ça reste assez stable. Avec deux, le sac devient clairement plus encombrant et tu sens que le portage est moins équilibré, surtout si tu as mis pas mal de poids dedans. Pour quelqu’un qui fait souvent de la chasse sous-marine et qui se déplace en voiture, c’est très pratique : tout est regroupé et facile à transporter. Pour un usage plus léger type snorkeling, c’est un peu trop.

En résumé, niveau performance, je dirais que le sac tient sa promesse principale : tu mets tout ton matos d’apnée/pêche dedans sans te prendre la tête. Il faut juste accepter que c’est un gros sac, qu’il faut un minimum organiser ce que tu mets en bas/en haut, et que ce n’est pas fait pour être trimballé des heures sur le dos.

Présentation générale : un sac pensé pour le matos humide

★★★★★ ★★★★★

Concrètement, le Cressi Piovra Dry, c’est un gros sac à dos de 113 cm de long, assez étroit (33 cm) mais très haut, fait pour loger des palmes d’apnée jusqu’à 100 cm. La capacité annoncée est de 90 L, et franchement, on s’en rend vite compte dès qu’on commence à le remplir. Il y a deux compartiments principaux : le grand pour le matos (palmes, combi, etc.) et une poche extérieure type sac isotherme pour les boissons ou le poisson. Sur les côtés, tu as des systèmes de fixation pour mettre jusqu’à deux fusils de pêche.

Le matériau est dit « DRY », c’est-à-dire déperlant, mais ce n’est pas étanche. En gros, il va bien gérer les éclaboussures, le matos mouillé et un peu de pluie, mais si tu le poses dans une flaque ou que tu le prends sous un gros orage, il ne faut pas rêver, ça finira par traverser. Le fond est équipé d’un filet respirant pour laisser s’évacuer l’eau et aider à l’aération du matos humide, ce qui est plutôt malin pour éviter que tout reste trempé à l’intérieur pendant des heures.

Au niveau transport, tu as deux bretelles réglables pour le porter comme un sac à dos et une poignée latérale pour le manipuler plus facilement (dans le coffre, sur le bateau, etc.). Sur l’avant, il y a un élastique avec lacets tressés, pratique pour coincer une serviette, un poncho ou même une petite veste. La façade a aussi une impression réfléchissante pour être un peu plus visible de nuit ou tôt le matin, ce qui est un plus si tu te déplaces à pied ou en vélo.

En usage réel, c’est clairement un sac « tout en un » pour l’apnée/pêche : tu mets tout ton bazar dedans, tu le jettes dans le coffre et basta. Mais il faut bien avoir en tête que c’est un sac long, assez encombrant. En ville ou dans les transports bondés, tu sens que tu as quelque chose de massif sur le dos. C’est cohérent avec ce pour quoi il est fait, mais ce n’est pas un sac polyvalent pour tous les jours.

Points Forts

  • Très grande capacité, accepte sans souci des palmes longues jusqu’à 100 cm et tout le matos d’apnée
  • Poche isotherme séparée pratique pour boissons ou petit poisson, plus fond respirant pour le matos mouillé
  • Fixations latérales pour fusils et élastique frontal utiles pour vraiment tout regrouper dans un seul sac

Points Faibles

  • Pas étanche, juste déperlant, et fond en filet qui peut laisser entrer l’eau si mal posé
  • Confort moyen quand le sac est très chargé, pas de vraie ceinture ventrale pour soulager les épaules

Conclusion

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

En résumé, le Cressi Piovra Dry Fins Backpack est un gros sac spécialisé qui remplit bien son rôle principal : transporter du matos d’apnée ou de pêche sous-marine, y compris des palmes longues, une combi, une ceinture plombée et tout le petit bazar qui va avec. La grande capacité, la poche isotherme, le fond respirant et les fixations pour fusils en font un outil pratique pour celui qui sort souvent et qui en a marre de jongler avec plusieurs sacs. Ça fait le job, sans fioritures.

Par contre, il ne faut pas se tromper sur ce qu’il est : ce n’est pas un sac étanche, juste déperlant, et le confort de portage est correct mais pas fou, surtout quand il est bien chargé. C’est long, encombrant, pas idéal pour faire 30 minutes de marche en ville. Si tu cherches un sac polyvalent pour tout faire, tu risques d’être un peu déçu. Si tu cherches un vrai "mule" pour ton matos d’apnée/pêche, là il commence à devenir intéressant.

Je le recommande clairement aux pratiquants réguliers qui ont des palmes longues et du matos complet à transporter, en voiture ou en bateau, sur des distances de marche raisonnables. Ceux qui devraient passer leur chemin : les snorkeleurs occasionnels, ceux qui veulent un sac vraiment étanche, ou ceux qui veulent un sac confortable pour de longues randos avec le matos sur le dos. Pour eux, il y a des options plus adaptées. Pour les autres, c’est un bon compromis entre volume, praticité et prix.

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Sous-notes

Rapport qualité-prix : bon pour un pratiquant régulier, moyen pour un usage occasionnel

★★★★★ ★★★★★

Design : pratique avant d’être joli

★★★★★ ★★★★★

Confort de portage : correct, mais ça reste un gros tube sur le dos

★★★★★ ★★★★★

Matériaux : déperlant ok, mais ne compte pas sur une vraie étanchéité

★★★★★ ★★★★★

Durabilité : ça a l’air costaud, mais à surveiller côté sel et zips

★★★★★ ★★★★★

Performance et capacité : il avale du matos, mais faut organiser un peu

★★★★★ ★★★★★

Présentation générale : un sac pensé pour le matos humide

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