Aller au contenu principal
Test Daiwa Tanacom 800 : le moulinet électrique costaud pour la grande profondeur

Test Daiwa Tanacom 800 : le moulinet électrique costaud pour la grande profondeur

Jérémie Martin
Jérémie Martin
Photographe
13 mai 2026 1 min de lecture

Résumé

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Rapport qualité-prix : cher, mais cohérent pour ce type de moulinet

★★★★★ ★★★★★

Design : massif, pratique, mais pas pensé pour la finesse

★★★★★ ★★★★★

Alimentation et gestion de l’électrique : bien, mais à respecter

★★★★★ ★★★★★

Solidité et durabilité : ça inspire confiance, mais à entretenir

★★★★★ ★★★★★

Performances : ça tire fort et ça remonte proprement

★★★★★ ★★★★★

Présentation : ce que propose vraiment le Tanacom 800

★★★★★ ★★★★★

Points Forts

  • Moteur puissant qui remonte sans problème des montages lourds depuis 400–800 m
  • Bâti aluminium solide avec frein de 25 kg et grosse capacité de tresse
  • Écran lisible avec compteur de fil précis et menus en français

Points Faibles

  • Moulinet très lourd, à utiliser surtout en porte-canne
  • Interface et réglages qui demandent de bien lire le manuel et un temps d’adaptation
Marque Daiwa

Un moulinet électrique pour arrêter de se cramer les bras en grande profondeur

J’ai pris le Daiwa Tanacom 800 parce que je commençais à en avoir marre de remonter 600–800 m de tresse à la manivelle pour le lieu, le sabre et un peu de halibut en voyage. J’avais déjà testé des moulinets électriques d’entrée de gamme, souvent chinois, et j’ai eu de tout : moteurs qui fatiguent, électronique qui bug, boîtier en plastique qui prend du jeu. Là, je voulais quelque chose de plus sérieux, même si le prix pique un peu. Je l’ai monté sur une canne deep drop 30–50 lb avec tresse de 0,42, et j’ai fait quelques sorties dans 400 à 800 m d’eau.

Concrètement, je l’ai utilisé dans deux contextes : pêche profonde en dérive lente (sabres, grosses vieilles) et pêche au cerf-volant/trolling lent pour thon avec gros plomb. Ça permet de voir si le moteur tient la charge, si le frein suit, et si l’électronique ne se met pas à faire n’importe quoi quand ça chauffe un peu. Je me suis vraiment forcé à utiliser toutes les fonctions de base : compteur de fil, modes automatiques, remontée assistée, etc., pas juste en mode treuil bête et méchant.

Ce qui m’a frappé dès le début, c’est le poids. 1,9 kg sur la fiche, on le sent direct. Ce n’est pas un moulinet qu’on trimballe toute la journée à la main comme un petit tambour tournant classique. C’est clairement pensé pour être posé dans un porte-canne ou pêché calé. Si vous cherchez quelque chose de léger pour jiguer toute la journée, on n’est pas du tout sur ce profil. Par contre, pour la grande profondeur où on laisse bosser le moteur, ça a du sens.

Globalement, après plusieurs sorties, je dirais que le Tanacom 800 fait le job pour ceux qui veulent un moulinet électrique sérieux sans aller sur les modèles très haut de gamme hors de prix. Ce n’est pas parfait : interface un peu old school, manuel à bien potasser, et il faut accepter le poids. Mais pour remonter proprement du fil depuis 600–800 m, avec un frein qui tient la route et un compteur fiable, il s’en sort bien. Je vais détailler point par point, parce que c’est typiquement le genre de matos où les petits détails font la différence sur l’eau.

Rapport qualité-prix : cher, mais cohérent pour ce type de moulinet

★★★★★ ★★★★★

On ne va pas se mentir, le Tanacom 800 n’est pas donné. On est clairement dans une gamme de prix où on réfléchit à deux fois avant de sortir la carte bleue. Mais il faut aussi comparer avec ce qu’il y a en face : les moulinets électriques sérieux pour la grande profondeur ne sont jamais bon marché. Entre les modèles bas de gamme qui lâchent au bout de quelques sorties et les monstres encore plus chers, le Tanacom 800 se place un peu au milieu : ce n’est pas le moins cher, mais ce n’est pas non plus le plus délirant.

Pour le prix, on a quand même : un bâti alu, un moteur qui tient la charge, un frein de 25 kg, une vraie capacité de tresse pour descendre profond, un compteur de fil fiable et un écran avec menus en français. Si on compare à des modèles low-cost, la différence se sent vite sur la puissance, la régularité de la remontée et la finition générale. Par contre, si on pêche très occasionnellement en grande profondeur, l’investissement peut sembler lourd. Là, il vaut mieux se poser la question : est-ce que je pêche assez souvent dans ces conditions pour justifier ce budget ?

Ce qui me fait dire que le rapport qualité-prix est plutôt bon, c’est que le moulinet remplit vraiment son rôle principal : remonter du lourd depuis le fond sans souffrir, et le faire de façon fiable. Pas de gadgets inutiles, pas de fonctions marketing qui ne servent jamais. Tout ce qui est là est utile, à condition de prendre le temps de le configurer. Pour un pêcheur qui fait régulièrement du deep drop, du sabre, du thon au cerf-volant ou de la pêche en bateau avec beaucoup de profondeur, ça a du sens.

En résumé, ce n’est pas un moulinet "pas cher" ni un achat impulsif. C’est un investissement dans un outil de travail pour la pêche profonde. Si vous cherchez un moulinet électrique pour rigoler une fois par an, ça fera peut-être trop. Si par contre vous en avez marre de vous détruire les bras à 600 m et que vous voulez quelque chose de sérieux sans monter dans des budgets encore plus hauts, le Tanacom 800 offre un rapport qualité-prix que je trouve honnête.

51e96PVxp L._AC_SL1000_

Design : massif, pratique, mais pas pensé pour la finesse

★★★★★ ★★★★★

Niveau design, le Tanacom 800 ne cherche pas à être joli, il cherche à être costaud. Le corps en aluminium donne tout de suite une impression de solidité, et le moulinet fait bien ses 1,9 kg. En main, on se rend vite compte que ce n’est pas un moulinet pour pêcher à la volée : il est fait pour rester posé dans un porte-canne ou être tenu ponctuellement, pas pour lancer et animer en continu. Le look est assez sobre, noir avec quelques touches de couleurs, écran sur le dessus, boutons bien visibles. Ce n’est pas un objet de vitrine, mais ça inspire confiance.

Ce que j’ai bien aimé dans le design, c’est la disposition des commandes. Les boutons sont suffisamment gros pour être utilisables avec des doigts un peu mouillés ou avec des gants fins. L’écran est bien lisible, même en plein soleil, et l’anti-reflet fait le taf, surtout avec des lunettes polarisantes. On n’est pas sur une dalle ultra moderne, mais pour afficher une profondeur et quelques infos, c’est largement suffisant. Les menus en plusieurs langues, dont le français, évitent les mauvaises surprises quand on commence à régler les modes automatiques.

Par contre, il faut être honnête : l’ensemble est un peu "bloc". Le moulinet est haut, assez large, et sur une canne déjà costaude, ça fait un combo qui n’est pas très maniable hors du porte-canne. Si vous pêchez beaucoup à la main, bras tendu, vous allez vite le sentir dans le poignet et l’épaule. Pour mon usage (pêche profonde en bateau, canne posée), ça ne m’a pas gêné, mais ce n’est pas un moulinet que j’aurais envie de tenir non-stop pendant des heures.

Autre point : la manivelle à gauche. Perso, ça me va, je suis habitué, mais certains préféreront l’inverse. Il faut juste le savoir avant d’acheter. La poignée ronde en alu est agréable à agripper, même quand ça tire un peu, mais elle est assez rigide et froide par temps frais. Rien de dramatique, mais ça participe au côté "outil" plutôt que "moulinet plaisir". En résumé, le design est pensé pour la fonction : robuste, lisible, accessible, mais clairement pas orienté légèreté ou confort absolu.

Alimentation et gestion de l’électrique : bien, mais à respecter

★★★★★ ★★★★★

Le Tanacom 800 n’a pas de batterie intégrée, il faut le brancher en 12 V sur une batterie externe ou le circuit du bateau. Le câble fourni est correct, la prise tient bien, mais il faut évidemment faire un minimum attention à ne pas le pincer ou le laisser traîner partout. Sur une batterie marine 12 V classique, la consommation reste raisonnable pour une journée de pêche, tant qu’on ne passe pas la journée à remonter et redescendre des montages non-stop. Je n’ai pas réussi à vider une batterie en une journée en usage normal, même avec plusieurs descentes à 600–800 m.

Par contre, on sent que l’électronique est un peu sensible à la tension. Quand la batterie commence à fatiguer, le moteur perd en pêche et on entend qu’il force un peu plus. Ce n’est pas dramatique, mais ça rappelle qu’il vaut mieux partir avec une batterie en bon état, bien chargée, et éviter les câblages bricolés. Un bon serrage des cosses et un câble propre, ça évite les coupures et les pertes de puissance. Certains avis que j’ai lus parlaient de pannes ou de bugs, et honnêtement, je pense qu’une partie vient de là.

Un truc important : il faut lire le manuel pour bien comprendre les sécurités et la façon de lancer et d’arrêter la remontée. C’est un appareil électronique, pas juste un moulinet avec un moteur collé dessus. Il y a quelques séquences à respecter pour ne pas le faire travailler n’importe comment. Une fois qu’on a pris le pli, ça va, mais les premières fois, j’ai dû m’y reprendre à plusieurs fois pour certains réglages. Si on fait ça à l’arrache, on risque de penser que le moulinet "bug", alors que c’est juste une mauvaise manip.

Globalement, niveau alimentation, ça fait le job, mais il ne faut pas s’attendre à quelque chose de plug-and-play comme un moulinet classique. Il faut une bonne batterie, un câblage propre, et accepter de passer un peu de temps à comprendre les menus. Si on respecte ça, le moulinet tourne bien et ne donne pas l’impression de souffrir. Pour moi, c’est correct et cohérent pour ce type de matériel, mais ce n’est pas pour quelqu’un qui veut un truc zéro prise de tête sans aucun réglage.

61DIE-0u4FL._AC_SL1000_

Solidité et durabilité : ça inspire confiance, mais à entretenir

★★★★★ ★★★★★

En termes de solidité, le Tanacom 800 donne vraiment une impression de bloc. Le bâti en aluminium, la bobine alu, la poignée alu, tout respire le costaud. Après plusieurs sorties en mer, avec projections d’eau salée, embruns et manipulations pas toujours délicates, je n’ai pas vu de jeu anormal ni de bruit suspect. Les 4 roulements à billes font leur boulot, et la rotation reste propre. On n’est pas sur la fluidité d’un moulinet casting haut de gamme, mais pour un électrique, c’est très correct.

Par contre, comme tout moulinet électrique en mer, il faut être sérieux sur l’entretien. Rincage à l’eau douce après chaque sortie, séchage, un peu d’attention sur les contacts électriques et le câble, et vérifier de temps en temps que les vis ne se desserrent pas. Ce n’est pas un moulinet qu’on peut laisser dans un coin du bateau sans y toucher pendant des mois et espérer qu’il tourne comme au premier jour. L’électronique et le sel ne font jamais bon ménage si on ne fait rien.

J’ai aussi apprécié le fait que les matériaux ne fassent pas cheap. Pas de gros plastiques brillants partout, pas de pièces qui bougent dans tous les sens. Les boutons ont un bon retour, l’écran n’a pas pris de rayures majeures malgré quelques frottements. Le frein étoile reste ferme et précis, il ne s’est pas détendu tout seul. La poignée ne s’est pas desserrée non plus, ce qui m’est déjà arrivé sur des modèles plus bas de gamme.

Sur la durabilité à long terme, difficile de juger au bout de quelques semaines seulement, mais en comparant avec d’autres moulinets électriques que j’ai eus, on sent que Daiwa a mis un minimum de sérieux dans la construction. Je ne dis pas que ça tiendra 15 ans sans broncher, mais pour quelqu’un qui pêche régulièrement en mer profonde et qui entretient son matos, ça semble être un choix plutôt fiable. Ceux qui négligent complètement le rinçage et l’entretien risquent par contre de réduire sa durée de vie, comme avec n’importe quel moulinet électrique.

Performances : ça tire fort et ça remonte proprement

★★★★★ ★★★★★

Sur les performances pures, le Tanacom 800 est dans son élément dès qu’on descend profond avec du poids. Je l’ai utilisé avec des montages entre 600 et 800 g de plomb, plus les poissons au bout, dans 400 à 800 m d’eau. Le moteur n’a pas bronché. La remontée est régulière, sans à-coups, et on sent qu’il y a du couple. On n’est pas sur une vitesse folle, mais c’est largement assez rapide pour ne pas passer trois heures à remonter un montage quand on doit changer de zone. Pour moi, l’important, c’est que ça ne cale pas en plein milieu de la remontée, et là-dessus, il a été fiable.

Le compteur de fil en mètres est assez précis. J’ai comparé avec la sonde du sondeur et la profondeur annoncée était cohérente, avec quelques mètres d’écart suivant le courant et la dérive, ce qui est normal. Ça aide vraiment à repositionner le montage à la bonne hauteur et à remonter juste ce qu’il faut. Les fonctions automatiques, comme la remontée jusqu’à une certaine distance sous la surface, sont pratiques pour ne pas tout arracher dans les anneaux ou contre le top guide. Il faut juste bien lire le manuel et faire quelques essais, sinon on s’emmêle vite les pinceaux dans les menus.

En manuel, sans alimentation, la manivelle reste utilisable. On sent le poids de la mécanique, mais ça tourne sans être une punition. C’est rassurant de se dire qu’en cas de souci de batterie ou de câble, on peut finir la session sans être totalement bloqué. Ce n’est pas aussi fluide qu’un moulinet classique, normal avec tout le système électrique dedans, mais ça reste exploitable.

Les 25 kg de frein annoncés, je ne les ai pas poussés au max, mais sur des poissons corrects et des montages lourds, le frein est resté progressif et ne saccade pas. Pas de sensation de chauffe excessive ou de frein qui se met à coller. Pour la pêche profonde et le thon moyen, ça suffit largement. En résumé, niveau performances, c’est sérieux : ça remonte, ça tient la charge, et ça ne fait pas de surprise, à condition de bien régler les paramètres au départ.

517rqD7XTGL._AC_SL1000_

Présentation : ce que propose vraiment le Tanacom 800

★★★★★ ★★★★★

Sur le papier, le Daiwa Tanacom 800, c’est un moulinet de pêche électrique à tambour tournant, manivelle à gauche, avec un moteur intégré, un compteur de fil électronique en mètres, et un frein étoile annoncé à 25 kg de frein max. Il prend environ 800 m de tresse en 0,35 ou 600 m en 0,42, donc on est clairement sur un moulinet orienté pêche profonde et pêche au cerf-volant. Ce n’est pas un petit moulinet pour le bar ou le brochet, c’est du matos pour descendre loin et remonter lourd.

Niveau caractéristiques, on a un bâti monobloc en aluminium, 4 roulements à billes, une bobine alu et une poignée alu assez massive. Le ratio est de 2,1:1, et la récupération annoncée est de 59 cm par tour de manivelle. Sur un moulinet électrique, ce n’est pas la vitesse de la manivelle qui compte le plus, mais ça donne une idée de la démultiplication et du couple disponible. Plus le ratio est bas, plus ça tire fort, et c’est ce qu’on veut pour remonter des montages lourds depuis le fond.

Il y a un écran anti-reflet avec menus en plusieurs langues, dont le français, ce qui est franchement pratique si on n’a pas envie de se prendre la tête en anglais ou en japonais. L’écran sert à afficher la profondeur de ligne sortie, les différents modes (remontée automatique, mémorisation de fond, etc.) et quelques paramètres de sécurité pour éviter de tout arracher quand le plomb arrive en surface. L’alimentation se fait via une prise 12 V classique, avec un câble (fourni) à brancher sur une batterie ou le circuit du bateau.

En usage réel, on est donc sur un moulinet qui veut couvrir plusieurs usages : pêche en grande profondeur (400–800 m), pêche au thon au cerf-volant ou au downrigger maison, et éventuellement remontée de casiers/lignes assez légères. On sent que Daiwa a essayé de faire un modèle assez polyvalent dans la catégorie des électriques, sans aller sur le monstre Tanacom 1200. Si je devais résumer la présentation : c’est un treuil compact pour pêcheur sérieux, pas un gadget pour curieux. Il faut un peu de temps pour le prendre en main, mais derrière, on a un outil qui tient la route.

Points Forts

  • Moteur puissant qui remonte sans problème des montages lourds depuis 400–800 m
  • Bâti aluminium solide avec frein de 25 kg et grosse capacité de tresse
  • Écran lisible avec compteur de fil précis et menus en français

Points Faibles

  • Moulinet très lourd, à utiliser surtout en porte-canne
  • Interface et réglages qui demandent de bien lire le manuel et un temps d’adaptation

Conclusion

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Au final, le Daiwa Tanacom 800 est un moulinet électrique qui fait clairement le job pour ceux qui pêchent profond et souvent. Il est lourd, massif, pas hyper sexy, mais une fois sur l’eau, il remonte du lourd sans broncher, le compteur de fil est fiable et le frein tient la route. L’électronique demande un peu de temps pour être comprise, mais les menus en français et l’écran lisible aident bien. Si on respecte l’alimentation 12 V et qu’on entretient un minimum le moulinet, il donne une vraie impression de solidité et de sérieux.

Je le conseillerais à ceux qui font régulièrement de la pêche en grande profondeur (400–800 m), du sabre, du halibut, du thon au cerf-volant ou des montages très plombés qu’on remonte souvent. Pour ces usages-là, le gain de confort est réel, et le prix devient plus logique. Par contre, si vous pêchez surtout en côtier, peu profond, ou que vous cherchez un moulinet léger à tenir toute la journée, passez votre chemin, ce n’est pas le bon profil. Il faut aussi être prêt à lire le manuel et à ne pas tout faire au feeling, sinon vous risquez de râler pour rien.

En résumé : un moulinet électrique sérieux, puissant, pensé pour la pêche profonde, avec un bon rapport qualité-prix pour un usage régulier. Pas parfait, un peu lourd et pas ultra intuitif au début, mais une fois apprivoisé, il devient vite un vrai allié pour arrêter de se bousiller les bras à chaque remontée.

Voir l'offre Amazon

Sous-notes

Rapport qualité-prix : cher, mais cohérent pour ce type de moulinet

★★★★★ ★★★★★

Design : massif, pratique, mais pas pensé pour la finesse

★★★★★ ★★★★★

Alimentation et gestion de l’électrique : bien, mais à respecter

★★★★★ ★★★★★

Solidité et durabilité : ça inspire confiance, mais à entretenir

★★★★★ ★★★★★

Performances : ça tire fort et ça remonte proprement

★★★★★ ★★★★★

Présentation : ce que propose vraiment le Tanacom 800

★★★★★ ★★★★★
DAIWA Tanacom, Moulinet de Pêche à Tambour Tournant Électrique, Frein Étoile, Manivelle à Gauche 800 DAIWA Tanacom, Moulinet de Pêche à Tambour Tournant Électrique, Frein Étoile, Manivelle à Gauche 800
🔥
Voir l'offre Amazon